Jeudi 11 juin 2009
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Alors que mon esprit est censé être tout aux études, à l'organisation bancale des examens suites aux mouvements
sociaux (que je suis loin de critiquer), aux rapports de stages et à tout ce qui s'y rapporte, alors que mes pensées vont vers ceux que j'aime, celle qui vit auprès de moi, mes parents, mes amis,
je ne peux m'empêcher de divaguer... Errer... Et si je suis assurément ancrée dans une vie "réelle", finalement bien loin des rêveries et du virtuel, quelque chose en moi réclame une part
d'imaginaire et d'improbable...
Finalement la question qui me revient sans cesse c'est "ai-je le droit de rêver" ? Fantasmer des situations réelles, passée, présente ou futur, sachant pertinemment qu'il n'en sera jamais ainsi,
imaginer des alternatives à mes choix et les pousser plus loin qu'à une simple conséquence, illustrant les fameux scénario des "what if" qui furent popularisé par les comics et ce genre
de fiction qu'est l'uchronie... Est-ce "bien" ? En soit, il n'y a rien de mal, et je dois dire même qu'heureusement que nous pouvons imaginer des choses, même lorsque nous sommes pleinement
occupé par notre vie d'adulte, afin de s'évader un peu.
Pourtant la peur de s'évader de trop me prend. De ne pouvoir contrôler les divagations de mon esprits, et de m'enfermer dans un monde faux et improbable, certes amusant et prenant, mais à des
milliers d'années lumières de ma véritable vie.
Ces questions sont peut-être le simple fruit du stress (organisation, examens, projets d'avenir, etc.), et ils n'auraient probablement soulevé aucune interrogation durable chez moi si, par "rêve"
et "envie" je n'étais pas revenue à me rappeler de mon passée, et de ma façon que j'ai encore d'y référer... Et vue ma situation, je me demande si j'en ai le droit...
Ma vie est parfaite. Je suis passé par beaucoup de choix, d'épreuves, et désormais j'ai beaucoup de chose. Des gens qui m'ont accueillie quand bien même je ne suis pas leur fille - et malgré ce
que nous nous disons tout le temps, une personne qui m'aime pleinement et des amis qui me soutiennent. En soit, je n'ai pas à rêvasser sur mon présent puisqu'il est très bien comme ça...

Mon passé, en revanche, c'était autre chose. Depuis bien des mois je ne m'y réfère plus trop. Ni le temps, ni l'envie, ni même le besoin. Même ma "création", mon "autre moi", celle que j'ai
fantasmée et sublimée pour me protéger, m'évader et même me défouler, je l'ai un peu mise de côté après lui avoir offert un repos bien mérité (imaginaire certes, mais important pour m'en détacher
un peu). Je suis passée de l'état d'adolescente rêveuse, qui avait besoin de ça, à une adulte pouvant faire sans.
Mais bien avant cette Natasha d'Ambre, et inclus dans le background de celui-ci, prend racine un autre rêve, une autre version fantasmée de personne ayant bel et bien existé. Peut-être pas
vivante, je n'en sais rien, mais qui ont eut une vie réelle à un moment ou à un autre, au tout début. Au tout début pour moi en tout cas. Ceux qui me connaisse savent très bien à qui je fais
allusion et, malgré ceux qui ont prit ce rôle, la difficulté que j'ai encore à aborder le thème.
Non pas par peur ou autre, mais simplement parce que je ne sais rien et que, du coup, je ne sais pas du tout quelle image m'en faire. Négative ? Elle l'a été une très grande partie de ma vie,
durant toute mon adolescence, ma souffrance nourrissant une rancoeur dont j'ignore si elle a lieux d'être. Positive ? Durant toute ma petite enfance, je n'ai cessée de prier pour que ça arrive,
qu'ils surgissent, avec ou sans explication, je m'en foutais un peu. Une vision grise ? Je pense que ça reviendrais à de l'indifférence, ou bien la balance pencherais plus d'un côté ou de l'autre
malgré moi.
Comme le montrent si bien Alan Moore et Dave Gibbons via le personnage de Rorschach, dans Watchmen, on peut très bien avoir une vision des choses en noir et blanc, via tout une variante
de forme et de taille, sans que jamais elles ne se mélangent en gris...
Si je suis particulièrement dans le doute en ce moment même, ce que je n'ai pas repensé à mes parents depuis l'envole de Natasha d'Ambre. Avant sa création, mes parents étaient des dieux a qui je
donnais une excuse. Après, j'étais dans une période où les maudissaient. Entre temps, mes rêves sont devenus la source donnant naissance à ma "moi" fictive... Et si j'ignorais tout de mes
véritables parents, les "créer" à travers une histoire étaient peut-être, à l'époque, une façon pour moi de me les réappropriés. En fait, je comprend maintenant a quel point ils étaient tout
autant mystérieux dans mes rêves que dans la vraie vie...
Ma mère. Tout a commencé par elle, peut-être parce que je suis une fille, que je suis sensible à cette relation, ou parce que je voulais raconter l'histoire d'une femme très belle et très brave,
allez savoir... Je ne connais pas son nom, je ne saurais pas la nommer, et lâchement, "par hommage" comme je le pensais autrefois, je lui ais donné un prénom qui était très cher pour moi et pour
mon meilleur ami de l'époque. "Rebecca". Le prénom de celle qui fut ma meilleure amie, et grâce à qui je possède des parents aujourd'hui.
Et probablement parce que je lui ai emprunté ce prénom, avec l'idée de lui donner ce caractère de femme forte et gentille envers moi, j'ai été incapable d'écrire quoique ce soit sur elle.
"Rebecca", la mère de Natasha d'Ambre, n'existe même pas. L'histoire débute au cimetière, devant sa tombe. Ma "moi" de l'histoire ne la connait pas non plus et ne sais rien d'elle si ce n'est ce
prénom, mais j'avais l'impression qu'il fallait que je lui donne une mère douce et intouchable. Intouchable au point que moi-même, à l'écriture, je ne pouvais la dompter...
Le père, en revanche, c'est autre chose. J'avais en tête un vrai papa, celui qui est là pour les cauchemars, avec sa voix douce mais une carrure de géant. Un papa avec un peu de barbe et des
traits marqués, un peu manuel mais pas insensible ou stupide... Je n'ai jamais eu d'images, jamais de vrai vision, juste une "sensation", un peu comme on pourrait avoir en étant gosse en se
serrant contre lui et en fermant les yeux.
En adaptant mon autre moi à l'oeuvre de Zelazny, je pensais peut-être faire une erreur en utilisant un de ces personnages comme base pour cette représentation. Parce que là, mon "père" ne serait
qu'un personnage pré-existant et forcément différent de l'idée que je m'en ferais. Mais non. Chaque lecteur se fait une idée bien précise d'Oberon, parfois cruel, parfois juste, trop mystérieux.
Sa première mort est très suspecte (à raison) dans la série, et la deuxième l'est encore plus du fait qu'on ne retrouve aucun corps et qu'on refuse d'expliquer clairement les raisons de son
"décès". Zelazny ayant décédé avant de continuer son cycle, nul doute qu'il aurait fait rejaillir ce personnage à un moment où à un autre.
Oberon, malgré son prénom qui ne m'inspire rien, était donc parfait. Il représente une figure paternel "ultime", décrite différement par chacun de ses enfants dans les livres, et par chaque
lecteur. Il est très mystérieux et montre différente facette a chaque apparition, permettant de l'utiliser comme simple figure modifiable selon les envies. A partir de là, j'ai construit ce père
que j'ai donné à Natasha, finalement très temporairement puisque n'étant là que pour l'élever en tant qu'Ambrienne, après quoi il disparaissait.
Et finalement, Natasha est devenue Natasha d'Ambre, débarassée de parents et de toute entrave puisque devenant une déesse. Les deux personnages sont alors restés en retrait avant de carrément
passer à la trappe après mon entrée dans un forum qui dura une grande partie de mon adolescence : Ambreworld. Là, les origines furent modifié façon retcon de comics et la parentée de
Natasha fut tout autre. Il m'a fallu du temps pour digérer la chose, l'accepter, et finalement ne plus y penser, l'incorporant sans trop de problème.
Des années plus tard, Ambreworld s'éteignant et, encore plus tard, les relations forgées se dégradant suite à diverses histoires, j'entrais dans un âge différent où l'adulte prend place
face à la réalité et laisse tomber ses rêveries de jeune.
Plus jamais Rebecca et Oberon, les parents de Natasha d'Ambre, et finalement l'incarnation ultime de ce que j'imagine de mes véritables parents, n'est revenu me hanter. D'autant plus que
maintenant, je suis adoptée, et que je n'ai pas besoin d'eux. Et pourtant...

Je ne peux stopper les rêves, les envies d'aventures, de raconter des histoires et de créer des personnages. C'est moins fort qu'autrefois mais c'est toujours là, et c'est ce qui m'a permis
d'aider à créer Alice Cooper, une petite sorcière issue d'influence diverses à inventé à plusieurs. Un personnage avec une famille définie, des amis, libérée de toute influence tout en en
possédant de nombreuses en guise de clin d'oeil, et me permettant de clôturer quelques parts ma moi virtuelle et de prendre mes distances avec la fiction et la réalité...
Jusqu'ici tout va bien, Alice fait son petit bonhomme de chemin et j'observe ça avec plaisir et amusement, me mettant au travail dès que le temps me le permet. Mais récemment, en partant en trip
sur un des plus grands arguments de la Science-Fiction, le voyage temporel, quelque chose s'est déclenché en moi. Malgré moi, je me suis posé cette question : "Qu'est-ce que je ferais si je
pouvais voyager à travers le temps et l'espace, entre les dimensions ?"
Vous vous doutez tous de la réponse que je me suis donnée. Retrouver mes vrais parents, ne serait-ce que pour voir leur visages, entendre leur voir et savoir quel est cette PUTAIN DE RAISON qui
les as poussé à m'abandonner étant bébé, qu'elle soit bonne ou pas, noire, blanche ou grise...
Je n'en ai pas fait une histoire avec Natasha, pas plus que je me suis prise la tête à dresser ainsi un portrait réaliste de mes parents en apportant une explication cohérente à leur décision. A
la place de ça, quelque chose s'est progressivement mit en place. Alice Cooper est très lie au personnage de Premutos et de Nathalie, et Eliane n'ayant avant cela jamais participé à ce genre de
création, ne restait qu'à savoir quel parallèle émettre entre cette sorcière et ma moi fictive, puisqu'elle existe dans le même univers imaginaire.
Je n'y avais jamais pensé plus que ça, émettant éventuellement l'idée d'une rencontre via un quelconque scénario, laquelle donnerait naissance à une amitié probable ou à une certaine indifférence
malgré un lien extérieur solide entre elles. Je n'arrivais pas à voir Alice et Natasha d'Ambre être amie, tout simplement.
Et soudain le déclic. Natasha est la moi d'une époque, torturée, violente, mais en quête de d'amour et de paix. Et elle l'a obtenue. Alice, elle, est un personnage fun, à caractère bien trempée,
et totalement délirante. L'idée que je me ferais d'une très bonne amie, mais aussi... L'idée que je pourrais me faire de ma mère, étant jeune. Une personnalité qui me ressemble malgré quelques
différence, que j'admire et respecte.
Et a cette impression subite, un beau jour, mêlée à cette idée de voyage dans le temps, ça n'a pas prit bien longtemps. J'ai replongée dans mon passée à moi, l'image que je me faisais de mes
parents, et bien que je les avaient oublié depuis longtemps, Rebecca et Oberon sont revenus... Que faire ? Ils étaient presque devenus des étrangers pour moi depuis tout ce temps, après
Ambreworld...
Et pourtant, une histoire s'est mise en place. Alice, après beaucoup d'épreuves (narrées dans son blog), voyageant dans le temps et arrivant sur Terre à une époque où personne ne la connait.
Changeant son identité et se faisant appeler "Rebecca", en hommage à sa soeur jumelle (Rebekkah) pour éviter un quelconque paradoxe temporelle. J'ai imaginé sa rencontre avec un homme qui lui est
semblable, Oberon, lui aussi changeant son nom pour éviter d'être retrouvé / reconnu. Allant sur Terre incognito en voyageur errant, et se faisant passer pour un homme simple.
La sorcières des dimensions et le Roi d'Ambre. Un couple bien assorti, non ? Chacun fuyant son véritable monde, se faisant passer pour un simple humain, et se retrouvant malgré tout, jouant
presque au même jeu d'identité que Bruce Wayne / Batman et Selina Kyle / Catwoman dans le Batman Returns de Tim Burton. Chacun comprenant qu'un secret existe chez l'autre, quelque chose
qu'ils ont en communs, mais sans jamais oser le découvrir...
Incapable de me contrôler, je n'ai pas pu "m'empêcher de rêver". Pour Alice, tout était déjà tracé. Son physique, son comportement, son histoire. J'imaginais la "mère du futur", à la Sarah
Connor, sachant pertinemment qu'elle lutte contre un apocalypse inévitable. Pas celui de la fin du monde, mais celui de sa séparation avec son enfant qu'elle sait imminent et qu'elle ne peut
éviter, risquant un paradoxe temporel et le changement de tout. Quelqu'un à la fois submergé par le bonheur de rencontrer un homme qui l'aime, l'attente d'un enfant, et la peur incroyable de
savoir a quelle date exactement elle va devoir se séparer de tout ça et donc de créer le malheure de sa fille et de son époux...
Pour Oberon, les choses ont évoluer. Avez-vous remarquer que beaucoup de monde s'imagine Oberon comme ressemblant à Sean Connery, avec sa barbe blanche et son maniérisme incomparable ? Moi-même
j'y avais souvent pensée. Pourtant ce n'est pas vraiment l'idée que je me fais de mon père, même si ça ne serait pas désagréable ! Par contre, un autre homme fictif m'a beaucoup interpelé et
marqué. Un homme qui prend aussi son inspiration de Sean Connery.
Big Boss, alias "John" ou peut-être "Jack". Le choc consécutif de Metal Gear Solid 3 et 4, narrant respectivement la naissance et la fin de Big Boss, m'a révélé
une personnalité certes virtuelle mais très impressionnante et marquante, bien plus que beaucoup de héros de littérature ou de cinéma. Après tout ce n'est pas une honte : tout le monde à son
héros, en tout cas sa figure qui a compté ou qui l'a marqué. Même les vieux, via la littérature classique, vous citeront leurs modèles.
Pour moi, Big Boss, avec ce visage marqué, la voix cassé de David Hayter, son histoire tragique et son physique à la fois dur et doux, bien plus virile que tout ces "vrais" mecs à la mode
métrosexuel que l'on voit partout de nos jours, m'a fait une très grande impression. Oberon et Big Boss partagent de nombreux points communs, que ce soit par le physique, le caractère ou encore
l'histoire. A tel point que les deux personnages ont presque "fusionné" pour me donner une figure paternelle particulière.
Oberon, se faisant appeler "John", tout comme Big Boss le dit au jeune Ocelot à la fin de MGS3. Un homme de guerre, increvable, mais quelque part brisé, sensible, et avant tout
aimant. Il n'en fallait pas plus. Avec le physique du jeune Big Boss en tête pour simuler un jeune "Sean Connery - Oberon - Big Boss", j'avais l'image d'un couple touchant, adorable, humains,
crédible et...
... Et que je crève d'envie de savoir qu'il existe et qu'il est celui de mes parents. Bien sûr, je suis une adulte, je sais ce qu'il en est de la réalité et je ne fantasme pas sur une illusion.
Mes vrais parents ne furent jamais ainsi, et mes parents adoptives sont les meilleurs parents du monde et je les aimes. Et j'ai honte, et peur, a chaque fois que j'imagine ce coupe de Alice -
Rebecca / Oberon - John. Parce que je ne veux pas "remplacer" mes parents adoptifs par des illusions. Que je suis consciente de la différence entre réel et imaginaire mais...

J'ai envie d'écrire cette histoire. Elle est toute planifiée. Rebecca, John, la naissance de Natasha d'Ambre, Alice fuyant avec remord et observant la vie de sa fille au loin, avec sa machine à
voyager dans le temps, se faisant passer pour morte. Son retour dans le temps présent, ses retrouvailles avec un très vieux Oberon, dans une scène qui m'a été inspirée par le magnifique épilogue
Naked Son de MGS4, puis la prise de conscience de cette mère qui n'est pas une mère, et son désir de renouer avec l'enfant qui est le sien.
Ca ne s'arrête pas là. Les retrouvailles sont dur. Vous imaginez, vous, si quelqu'un de votre âge et pour qui vous avez un profond respect et une grande amitié se révèle être votre mère, l'effet
que ça vous fais ? Pas facile a accepter...

J'aime la science-fiction et j'aime les émotions fortes et complexes dans les histoires. Ici, j'ai de quoi faire, de quoi écrire, et de quoi rêver une très grande et très belle histoire.
Et pourtant je m'interroge. Je me dis, "c'est qu'une histoire", et j'ai l'impression de salir mes parents adoptifs. En même temps, avec cette peur que j'ai, je me rend compte alors que "ça y est
! Tu mélanges fiction et réalité, et tu as peur de vexer des êtres VERITABLES en t'imaginant des trucs VIRTUELS !"
Alors je commence à écrire. Natasha et Alice qui se retrouve, un tout petit début. Renouer avec Natasha d'Ambre, ça fais du bien aussi, c'est comme de se retrouver soit-même. Parce que la petite
chose qui me servait de défouloir à évoluer tout autant que moi, à la fois grâce à ma vie d'adulte, à la fois par ce bond en avant dans son histoire.
J'ai envie d'y rêver à cette histoire. J'adore cette conversation fantasmée, entre Oberon et Alice, dans le cimetière, s'aimant encore malgré ce qui s'est passé et pensant cependant avoir commis
l'irréparable face à leur fille, ne sachant plus s'ils doivent la laisser, ou la retrouver.
J'ai envie parce qu'au fond de moi, je sais que si mes parents étaient ainsi, je les accepteraient, et je leur pardonnerais. J'ai rien à envier à ces créations, mes parents adoptifs sont parfait,
et mon passée est derrière moi tandis que mon présent me convient très bien. Je ne fais de mal à personne je crois.
J'en parle pas beaucoup parce que j'ai plus grand chose à en dire de mes parents. Je les détestent plus mais je sais qu'ils sont pas des dieux et qu'ils ne reviendront jamais. Mais l'essence de
ces personnes, cette petite chose qui m'a fait tenir toute ma vie avant que d'autres personnes ne prennent le relais, c'est important, et je crois que d'en rêver, c'est la seule façon que j'ai de
l'entretenir et de pas l'oublier.
Alors, est-ce que j'ai le droit de rêver ?
Je crois que c'est important...
"Rebecca & John"
ça fait du bien d'avoir de tes nouvelles, pitchoune ! Chuis sûr que tu vas encore cartonner aux exams. :-)
Pour les exams je vais pas m'avancer vu le bordel d'organisation que c'est cette année mais merci ^^ J'espère que ça va aller aussi, ça me stressera moins pour les vacances XD
Merci de me lire en tout cas, même si ça doit être assez spécial ce genre de pavé quand on est quelqu'un d'extérieur à tout ça u_U j'espère que ça soule pas trop...
Quand tu realiseras que tu es quelqu'un d'interessante, on aura fait un grand pas je crois. XD
c'est vrai que ça manquait de pas avoir de nouvelles. ;-)
j'espère que tout se passe bien pour toi.
@+ !