Mercredi 30 avril 2008



   Je n’ai jamais eut personne dans ma vie. Je veux que ça soit clair. Je n’ai jamais été avec un garçon et jamais je n’ai aimé de garçon. Enfin pas comme on devrait les aimer. Les seuls que j’ai aimés sont mes deux frères. Sans l’un plus que l’autre. Mais je ne peux pas dire que je sais où j’en suis pour autant à ce niveau.


   C’est pour ça que je n’ai pas supporté qu’on m’invente une vie qui n’était pas la mienne. Surtout à ce niveau là. Et puis… je ne suis pas une fille qui trompe. Encore faudrait-il que je sois avec quelqu’un. Mais je sais que ça me dégoûterais (de tromper). Je ne peux même pas me l’imaginer sans frémir.


 

   J’ai pourtant essayé de m’éloigner du conflit de tous les conflits. Quitte à devenir trop distante. Je sais, je me le reprochais aussi. Et tous ces efforts n’ont pas payés. Je me suis fait descendre par un mec que je n’avais jamais rencontré (Benjamin/Derendel) fort heureusement pour lui je ne sais pas dans quel état j’aurais été.


   Et tout cela a été repris par une fille que j’admirais et que je respectait (Kiara). Elle a tout détruit. Je ne sais pas si je pourrais le lui pardonner. J’aurais voulu lui parler, mais elle a préféré la fuite et la disparition totale. Mais je suis profondément convaincue qu’une personne aussi malsaine reviendra un jour nous hanter. Je risque cette fois de ne pas écouter Ely et de foncer dans le tas.



 

   Reprenons la visite de mon cerveau. J’ai peur en ce moment de faire fondre mon cerveau à force de réflexion. Je ne sais même plus où je peux aller. Où je vais. Tous ça est si étrange. Je ne devrais pas penser certaines choses ce n’est pas normal. Je devrais me concentrer sur mes études.


   Mais cela ne m’aidera pas. Je ne sais comment faire sortir tout ça. J’ai deux sentiments contraires. Je l’adore mais je ne voudrais pas perdre son amitié pour une chose que je risque de regretter.


   Devrais-je persister dans la chronologie qui me permet d’échapper aux vrais questions ou écrire ce qui se passe dans ma tête maintenant ?


   Mais j’ai bien peur d’écrire du décousu maintenant. Avec des événements qui se passent maintenant et des sortes de flash-back sous forme de dérives mentales. C’est pas facile avec un cerveau blessé et défaillant. Les médecins disent que c’est guéris mais avec des risques de rechutes à cause de mon environnement psychologique.


   Il ne faut pas trop que je force dessus en somme. Mais il faut dire que je ne sais plus où j’en suis… D’un côté j’aurais voulu être normale et d’un autre je commence à me rendre à l’évidence. Je ne l’ai jamais été. C’est un fait. Est-ce dommage ? Ely pense que non, moi je n’en sais plus rien. Je suis si épuisée…


 

   Chaque jour j’ai tant de questionnements… Je n’arrive parfois plus à suivre les cours et quand ce seuil est dépassé je me force à me concentrer tant et si bien que ça en devient une drogue. Je me drogue aux cours pour ne plus penser… à Elle.






par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Vendredi 18 avril 2008

(Clique sur l'image de chatouille et de torture pour l'acheter! :P)


A TOI QUI M’AIME…


Pour toi, parce que je n’ai jamais osée le dire assez fort.
Parce que je te fais souffrir à ne pas l’affirmer.
Parce que tu m’as procuré de la tendresse, de l’amour et du plaisir.
Et parce que cette nuit, tu as fais de moi une femme.


Je t’aime Eliane.


Cette nuit là, je me suis offerte à toi. Cette nuit là, j’ai voulu te faire plaisir. Moralement comme physiquement. Cette nuit là, j’ai voulu faire un effort, pour te prouver que tes actions, tes paroles et ta simple présence me font du bien.

Depuis plus d’un an tu es là, depuis plus d’un an tu me rassures, me soutiens, me conseille et me défends. Depuis plus d’un an, tu m’aimes. Pour moi tout entière, pour ce que je suis, même quand c’est pas beau à voir.

Merci de me forcer à sourire, même si c’est de la torture. Merci de me forcer à me faire rire, même si faut m’attacher pour ça. Merci de me forcer à me donner du plaisir, même s’il aura fallut beaucoup de temps et de mots (et de menottes).

Pour ton anniversaire, j’ai voulu être parfaite. Pour ton anniversaire, j’ai voulu t’offrir le meilleur cadeau que tu puisses avoir. Tu le voulais depuis longtemps. Il m’a fallu du temps pour le réaliser, pour le comprendre et pour l’accepter. Je sais que tu as toujours eu peur, que tu camouflais ça sous des jeux, sous des prétextes, mais que tu essayais de surmonter tes craintes. Je sais de quoi tu avais peur, Eliane. De ma réaction, d’un dégoût, d’une incompréhension… Et j’en suis profondément désolée. Jamais je n’ai voulu te rendre si mal à l’aise, te faire autant de mal au point que tu cachais tout ça intérieurement. Et je sais qu’il t’aura fallut énormément de courage (et d’alcool) pour tout m’avouer cette Saint Valentin. Que tu as été courageuse en risquant de perdre mon amitié pour dire ce que tu ressentais vraiment.


Eliane.

Je t’aime.

Et cette nuit, tu m’as fait t’aimer encore plus.

 
C’est tout nouveau pour moi, c’est une expérience que je n’avais jamais faite. Mais crois moi si je te dis que je n’ai jamais rien senti de pareil, que j’en ai été ravie et que je comprends pourquoi on parle de petite mort. J’ai aimé ça Eliane, n’en doute jamais. Et ce n’était pas le cadeau d’une fois. Mon but n’était pas simplement de t’accorder ce que tu désirais le plus. C’était de te montrer à quel point je te suis reconnaissante pour tout ce que tu as fait, et surtout a quel point je ressens également quelque chose d’immense pour toi. Et pour m’excuser d’avoir mis tant de temps. Je suis timide, je suis maladivement timide. Mais je me suis donnée un grand coup de pied au cul pour surmonter tout ça moi aussi.

 Alors Eliane, même si par instants je parle à voix basse, ou si je bégaye, par pitié crois en moi, et en mes sentiments. Je t’aime. Je suis amoureuse de toi. Et ce que l’on a fait tout au long de cette nuit n’a pas été horrible pour moi, contrairement à ce que tu pourrais craindre. Tu l’as vu, tu l’as entendu, et tu l’as ressenti à travers ta chaire. Ca a été pareil pour moi. J’ai beaucoup aimé, et tu as été parfaite. Tu es belle, tu es douce, et tu es très douée. Pour ma première fois, ça n’aurait pas pu être mieux. Alors rassure toi ma chérie. Mon ange. Ma puce. Pardonne moi, je n’ai pas encore de surnom pour toi. Tout va bien. Tout va très bien.


Alors attache moi,

 

Chatouille moi,

 

Bande moi les yeux,

 

Et fais moi l’amour, encore.

 

Parce que j’ai aimé ça.

 

Parce que ça ne me dégoûtera jamais.

 

Parce que je t’aime.

 
Et parce que je veux être avec toi.






par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Lundi 14 avril 2008




   Il est vrai que l’état ne me donnais pas assez d’argent, alors j’ai fais des petits boulots, pour palier au début. Mais la FAC promettait d’être très dure à gérer niveau thune. Heureusement, tout s’est arrangé avec mes nouveau parents qui m’ont offert un logement chez eux, puis avec la colloc. Mais sans ça, je n’aurais jamais pu espérer mieux que de petits boulots mal payés me bouffant tout mon temps jusqu’à la fin de mes jours et sans retraite.

   J’adore la danse, mais sans diplôme, je n’aurais jamais pu être prof. De nos jours, on ne peut espérer vivre sans un diplôme. Et j’ai vraiment eut la chance d’avoir pu habiter chez mes parents, le loyer en moins, c’est toujours sécurisant. Mais je devais penser à ma sécurité avant mes loisirs. Même si être professeur de danse m’aurait intéressé, je dois quand même faire face à la réalité.

   Avec mon diplôme je pourrais avoir un travail sérieux pour payer mes impôts et mes factures, et ainsi profiter pleinement de ce que je veux vraiment, à savoir être prof de danse. J’aurais été vraiment stupide de me lancer direct là-dedans sans faire d’étude. En plus j’ai pu rencontrer des personnes formidables, qui m’ont fait vivre une vraie indépendance maintenant.

   Et là j’en suis encore à écrire le passé, ça m’ennuie. Si j’ai commencé à écrire c’est bien pour parler de ce que je ressens à présent. Mais ce n’est pas pour me retrouver à perdre le fil de mes pensées à cause de mon passé.



 

(Ca c'est quand Prem a essayé de dessiner tout à l'heure et qu'il a abandonné!  : P )



(Et ça c'est quand il a réussi!!! ^^")

 

   Je repense à mes débuts sur le net, mes débuts sur Ambre, quand je pouvais me connecter, quand j’allais chez Prem dès que sa famille partais. Les soirées que j’y ai fait avec lui et Rébecca. J’avais peur de tout perdre, de perdre mon frère, celui qui m’empêchait de sombrer dans la folie. Rébecca et lui ne se disputaient jamais, en tout cas pas devant moi.

   Ils savaient quel était leur responsabilité face à moi. Je crois que d’autres ont essayé de faire pareil. Avec plus ou moins de tact, et plus ou moins de douceur. Je me rappelle que j’ai toujours eut peur de ce couple qui nous animait et qui nous dirigeait. Nous étions des satellites autour d’eux et certains d’entre nous m’ont bien aidé malgré tout.

   Renan est devenu mon Grand Frère, comme Prem, et je me suis mise à avoir peur de le décevoir. Quand à Liny, j’ai toujours espéré qu’elle ne s’en prenne à moi vu les colères et les mots qu’elle pouvait employer sur le forum. J’ai été acceptée comme modératrice et maître du jeu. Cette responsabilité m’a empli de joie, mais je gardais la crainte de ne pas réussir.

   Quand tout s’est déchiré entre eux, je ne savais pas quoi faire ni quoi dire. J’ai préféré rester en retrait pour ne subir les foudres de personne. Cependant, malgré tout, malgré Ely qui m’aidait à y voir plus clair, même si je ne parlait d’elle à personne et quelle n’avait encore contacté personne, j’ai été frappée de plein fouet par ce qu’on pourrait appeler des « dommages collatéraux » (expression d’Ely).



 


   On avait raconté à Kiara ou à Renan des choses horribles sur moi et les infidélités d'Adrien dans mon dos. Je sais que j’y suis pour quelque chose. Vraiment. Mais j’ai pris peur quand Renan a appris qu’Adrien allait sur Tours. Tout le monde sur le forum nous avait catalogués ensemble. Nous nous sommes beaucoup disputé à ce propos, et à d’autres. Cependant, à un moment donné je ne lui parlait plus.

   On ne l’a pourtant pas caché sur le forum, mais rien n’avait changé. On a opté pour une autre méthode. Accepter de le leur faire croire… En fait, j’ai pris cette décision sans en avertir Adrien. Je sais que je me répète, là, mais tout ça m’obsède…






par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Présentation

Profil

  • : Natasha
  • chroniquesdombre
  • : Femme
  • : 09/11/1984
  • : Tours
  • : Jeune et belle danseuse du ventre, chanteuse et guitariste à ses heures, Natasha est une jeune femme douce et altruiste mais plutôt timide, très sensible et également fragile. Ecrivant depuis son plus jeune âge, elle fait preuve d'une imagination débordante et excelle pour les histoires sombres, dépressives et tragiques. Sa source d'inspiration créative se trouve généralement dans la musique qui est quelque chose de très important pour elle. En passant par la musique, le théâtre, la vidéo […]

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