Vendredi 28 mars 2008





   Parlons d’autre chose, je me souviens que dans cette période Prem et Nath avaient des amis proches avec qui ils ont fait un film et été en camping, comme je le disais, mais il leur est arrivé la même chose que pour mon groupe apparemment. Je ne sais pas si le tournage continuera à cause de ça.

   Leur ami les hébergeait en tant que lieu de tournage et je doute que ses parents ni lui ne veuillent réentendre parler de ce film qui les ont perturbé pendant leur vacances. Ce que je comprend tout à fait. C’est dommage à quelques scènes près, j’ai vu le scénario, le tournage était terminé. J’espère que tout rentrera dans l’ordre à ce niveau là.

   Je suis en train de me dire que j’ai sans doute souffert autant que Nathalie de la situation. En fait, elle avait l’impression de ne pas exister dans ce monde à Blois car elle y était arrivé après moi. Mais j’ai récemment et depuis pas mal de temps à souffrir de ma peur d’aller vers les autres. Encore aujourd’hui ça m’effraie encore plus en fait. On en attend beaucoup trop de moi quoi qu’on en dise.

   Les gens sur le net veulent me voir mais ça me paralyse. J’invente alors n’importe quoi pour les fuir. Je suis toujours à me demander si je rencontre les personnes, si elles ne vont pas me faire du mal.

    On en entend tellement d’histoires sordides de gens à qui il est arrivé quelque chose à cause du net… Non pas que je n’ai pas fais de superbes « rencontres » sur le net. Mais peut-être qu’elles le restent parce que justement on ne s’est pas vu autre part que sur le net ?

 

 

 


     C’est aussi ce que je me demande en terme d’amitié. A vouloir aller trop loin ne vais-je pas tout détruire ? Ruiner l’amitié à laquelle je tiens énormément ? J’ai très peur de ça. Et je suis heureuse qu’avec Ely, on se soit rencontré directement en face plutôt que par le net. Je suis sûre que je n’aurais jamais osé la rencontrer en face. Et comme de nombreuse personnes elle aurait pensé que je n’existe pas.


   D’ailleurs, ce genre de suspicions m’ont fait beaucoup souffrir. Prem a dû raconter n’importe quoi à ses amis pour les calmer. Il a même été jusqu’à inventer une histoire complètement folle pour que tout le monde me croit inexistante dans son cercle d’amis, avant que tout ne dégénère.



 

   C’était pendant que Nath était en stage en Irlande il y a quelques mois, ils ont fait croire que leur différent venait de moi, pour qu’enfin ils n’essaient plus de me rencontrer. Ils ont eut des soirées qui ont mal tourné et ont préféré me protéger comme ça. Et je dois avouer que cette tranquillité me convient parfaitement. Ils faut dire que les pervers, je préfère les laisser là où ils sont.

   Cependant, d’autres ont cru que je n’existais pas, ainsi, sur plusieurs forums, on m’a demandé des photos et j’ai pris peur. J’ai préféré déserter un peu certains forums suite à cela, et donné ce que je pouvais pour les seuls forums auxquels je tenais. L’ennui c’est que quand on est pupille de l’état c’est qu’on a pas d’appareil photo et personne pour nous prendre en photo.

   J’ai dû déménager et je ne sais même plus où elles sont. C’est comme si je n’avais pas de preuve de mon passé. Ely ça l’amuse, elle me dit souvent que comme ça je peux être qui je veux, même être la vraie Natasha d’Ambre, sortie des Ombres… Je souris et je me dis que finalement je suis heureuse de ma vie, parce qu’au moins maintenant, tout peut commencer.


 

   C’est sûr que quand j’aurais de l’argent je m’en offrirais un. Mais c’est plus une grosse télé qui me plaît là en fait. Parce que c’est pas que la nôtre fait 30 cm de large (j’ai mesuré ! ) mais à quatre dessus pour se faire des soirées vidéos comme Prem sait nous en faire… C’est les quatre joues à joues et le nez collé dessus qu’on voit les choses, et je peux le dire, c’est chiant ! Je crois que j’ai envie d’une grande télé d’au moins 50 cm de large pour l’instant. Et pas forcément un écran plasma, enfin ça c’est mon porte-monnaie qui l’ajoute. Une idée qui mûrit et dont je suis sûre. Je préfère attendre d’avoir l’argent cependant alors on verra plus tard…






par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Vendredi 21 mars 2008

 


 
J’ai passé un mail à tout le monde pour les rassurer, pour la forme. Ma prof de danse m’a alors proposé de faire des cours de danse orientale, pour me donner une stabilité de plus, je le sais à présent, et ça a marché. S’il y avait quelque chose qui n’allait pas, j’avais Ely et la danse. Et, pour se marrer, j’ai commencé à apprendre des trucs à Ely.



 

    J’ai sentis qu’Ely était intéressé, mais j’ai hésité avant d’en parler à ma prof. On s’entraînait toutes les deux, c’était amusant. Et dès l’année suivante Ely était des nôtre. Son application était touchante, même si en en faisant trop, elle tombait souvent au début.


   Tout se passait mieux de mon côté, mais pas de celui de Prem. Apparemment, le gars, l’ami d’Adrien, Derendel continuait à les harceler, et finissait par être violent avec Nath. Renan, est allé les voir à ce moment là je crois, mais ça a continué par la suite.


    Je voulais lui casser la gueule, Ely aussi, mais on s’est rendu compte que ça ne changerait rien. Sur le coup, quand j’ai appris que Renan était venu si proche de chez moi, j’ai eut peur, tellement peur que j’ai paniqué. Mais Ely m’a encore rattrapé avant que je ne face de bêtises cette fois. Même si je vais mieux avec ça depuis, même si j’arrive à voir plus de gens, je crois que mon Grand Frère est la seule personne que j’ai encore peur de rencontrer.


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   J’avoue qu’avant c’était valable aussi pour Kiara, mais depuis les rumeurs avec Prem et Derendel, qu’elle a osé croire et je me demande si ça ne l’arrangeait pas en fin de compte, j’en ai appris d’autres qui me donnent plutôt envie de la tuer. Ely m’a aussi rassuré et calmer à ce sujet, car à un moment je voulais la retrouver pour lui casser la gueule d’avoir fait tant de mal à mon Frère qui, le pauvre ne voyait rien.

   Ely m’a assuré qu’elle essayerait de voir les choses avec lui, s’il le fallait, et elle m’a encore rendue raisonnable. Mais c’était agréable finalement d’avoir un guide. Mais ça n’aidait pas mon Grand Frère que je ne pouvais voir en face pour lui dire. Et je refusais de le faire par MSN. Je ne trouvais pas cela correct. Et puis, Nath s’en chargeaient, je trouvais ça suffisant.


   Apparemment pas, en plus, elle s’est prise les foudres de Kiara, et de Renan par extension. Et moi, ça me paniquait ; Ely ne cessait de me répéter que tout cela se tasserait, que Kiara prendrait d’autres victimes, qu’elle lâcherait Renan, que tout cela sera du passé, que Renan ouvrira les yeux un jour, et qu’il ne valait mieux pas entrer dans le conflit. Car il était évident que ma panique me rongerait bien plus.


Et voici la version censurée

 

   Alors on a continué notre vie, essayé de rassurer Prem, et Nath aussi, même si c’était pas directement. Ely a essayé de prendre les choses en main, et calmer le jeu avec tout le monde. Personne n’a vu quelle médiatrice elle était, mais elle a réussi. Je crois que Kiara est la seule à y avoir échappé, comme si Ely ne s’occupait que des victimes pour les aider, plutôt que de foncer dans le tas avec la véritable manipulatrice, et la véritable cause de tout.


   J’essayais de m’éloigner de tout ça. Mais j’avais pas toujours de facilité à le faire. Je me rappelle que ça a été pareil avec notre Groupe. Musicalement, les discordes et les différents points de vue ont eu raison de nous. Il s’est étiolé et a disparût, doucement mais définitivement. Les études y ont été pour quelque chose. On s’est séparés, mais le temps du printemps où on se produisait dans des petites salles de bar surchauffé reste un agréable souvenir.


 

   A la fin, Ely venait à tous les concerts comme une coach. Elle m’a même customisé mes tenues. Mais apparemment, toutes les choses ont une fin. Malgré tout ce que j’ai pu essayer pour ne pas que tout éclate, le guitariste nous a quitté pour de jours meilleurs, sans succès à ce jour, et je le regrette. Ca aurait été une chance pour lui, mais on aurait pas pu accepter son retour sans qu’il ne face de concessions. Concessions que ni lui ni le bassiste un peu plus tard n’ont l’intention de faire évidement…






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par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Vendredi 14 mars 2008

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Prem a grandement débuté (huhu) le montage sur le Dr. Poulet. On va dire que c'est encore loin d'être fini mais y a déjà pas mal de matériel disponible, et dans son incroyable générosité, le voilà qu'il nous partage quelques brouillons du final cut.

On va dire qu'il était temps >__> Hésitez pas a balancer vos commentaires pour le secouer un peu et l'obliger a finaliser le film, hein !


http://fr.youtube.com/DocPoulet




par Natasha publié dans : Dr. Poulet
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Vendredi 14 mars 2008


  
Puis on a fini par s’approcher des grandes vacances. Et celle qui m’était une gêne m’est devenue indispensable. Nous avons donc passé l’été ensemble avec mes parents en un petit voyage, pendant qu’Adrien faisait son film avec ses amis, puis est partit en Provence avec eux et sa femme. Ils m’avaient proposé cette virée et ce film aussi, mais j’ai refusé de peur de la voir, sa femme, mais aussi que ses amis soient incorrects. Et puis j’avais mes projets.

 

 



   C’est vers la fin de cet été là je crois que j’ai fini par rencontrer dans une rue de Blois celle qui m’avait rendue folle. J’y suis retournée le lendemain. Je me suis éloignée de tout ce qui m’avait rendue stable. J’ai encore fui. J’ai pris soin de ne leur laisser aucune lettre ni adresse pour qu’ils sachent que j’avais coupé tout contact. Et comme j’ai pas de portable... Ely était à Tours avec mes parents, mais légalement ils ne pouvaient rien faire qu’attendre.

   Pendant ce temps j’errais dans cette ville grise, sans personne, même le soleil de la journée ne pouvait inventer de couleurs gaies aux murs de pierre. Déprimant. Je l’ai suivie pendant des heures dans le centre-ville en me demandant comment j’allais la tuer. Le soir pointait son nez et je me suis rapprochée du foyer, j’ai posé quelques questions aux plus jeunes, volé des adresses dans le secrétariat. Ce n’était rien par rapport à ce que j’avais pu faire déjà.

 

 

 



  Je l’ai attendu longtemps devant chez elle, je me suis cachée sous une haie dans son jardin. J’ai espéré qu’elle revienne mais elle n’est jamais apparût. J’ai tenu la place pendant toute une nuit en grelottant aux heures les plus froides. Le lendemain il y avait toujours personne mais persuadée qu’elle arriverait bien un jour, je n’ai pas mangé et j’ai attendu encore jusqu’au lendemain midi.

   J’avais mal au ventre et j’ai pris le bus vers le centre-ville pour manger. Je piquais dans les épiceries et le soir je me trouvais un bon coin pour dormir. A côté de la Loire il y avait moins de risque que les flics me chopent. J’ai dû passer une semaine à errer frappant les murs de pierre dans l’espoir de me calmer mais surtout de me détruire. Je voulais crever mais la crever elle avant. J’ai pu apprendre qu’elle faisait ses dernières courses en centre-ville avant de partir en vacances, voilà pourquoi il n’y avait personne.





   Je marchais depuis des heures dans cette ville fantôme quand je me suis sentie suivie. J’ai essayé de me cacher même si je savais pas très bien de qui. Je me suis retrouvée face à face avec Ely dans un square. Je me suis effondrée de fatigue dans ses bras et j’ai pleuré. Elle m’a donné tout un paquet de gâteau et un jus d’orange tiré de son sac.

   Ca faisait deux jours qu’elle venait de Tours pour me chercher, on peut dire qu’elle avait pensé à tout. Même aux pansements. J’ignorais qu’elle en savait à ce point sur moi… Mais je lui ai tout raconté. Tout confié. C’était la première à qui je disais tout sur Rébecca, sa mort, ma souffrance. A Rébecca je cachais parfois des choses pour la protéger, à mes parents je ne pouvais pas tout dire sur Rébecca, quant à Prem il était beaucoup mieux loin de moi et sans nouvelle. Après tout, il avait une vie stable et bien construite.
 
   J’ai longtemps pris une pause pour me sentir la force d’aller jusqu’à sa voiture comme si toute la fatigue s’était accumulée sur mes épaules. J’étais allongée, effondrée sur la pauvre Ely qui me caressait les cheveux, assise sous ma tête. On a fini par repartir chez mes parents d’abord, puis chez les siens ensuite. Mais pendant toutes ces discussions, ses explications, je ne me souvenais que du regard d’Ely, sa façon de me remonter le moral, sa façon d’être sérieuse cette fois, sans m’engueuler elle m’avait montré son inquiétude et sa volonté de me sauver. C’était elle l’héroïne au bout du compte, pas moi. Contrairement à ce que j’ai pu ressentir toutes ces années quand je racontais mon histoire sur les forums…






  
Le soir elle est venue s’assurer que tout allait bien et on a dormi dans mon lit deux place en se racontant notre vie. Elle m’a fait de gros câlins et j’ai compris qu’avec elle toute ma souffrance prendrait fin. Plus de foyer, plus de femme folle qui font des choses pas bien. Juste nous deux…




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par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Vendredi 7 mars 2008


   Ely m’a soutenu pendant beaucoup d’épreuves, et elle m’a rendu plus humaine. Quand on m’a dit que ce Derendel avait raconté qu’Adrien m’avais trompé, mettant en colère ceux que j’aimais dont Prem lui-même, elle m’a soutenu en riant. J’ai fini par en rire avec elle.

 
   Mais je pensais aussi à Nathalie, qui avait été salie dans l’histoire et qui avait subit les foudres de deux personnes qui m’étaient chères, pour rien. Ely a décidé de prendre les choses en main. Quelque part, ça m’a aidé. Je n’ai encore osé rien dire. Trop peur. Trop de culpabilité, car évidemment j’en étais responsables. Je n’aurais jamais dû être comme j’étais, avoir ce nom, ce maudit nom, et tout ça était de ma faute.



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Entendant ça, Ely m’an une fois encore remise dans le droit chemin. Elle m’a emmené sortir un peu, à coup de Futuroscope, et d’autres restaurants. Je ne savais pas ce que c’était une fille subventionnée par ses parents. Avec ma bourse, je n’obtenais guère plus que la nourriture pour le mois. Mais elle ne s’en est jamais vantée. Elle m’en faisait profiter au maximum. Nous allions à Paris ou sur Price pour mes vêtements goths.
 
   Elle me sortait à Tours pour me déguiser de tous ce qu’il y avait de plus moche à Pinkie. Nous nous amusions à prendre sans regarder les choses les plus horribles et les plus dépareillées du magasin, pour ensuite les essayer dans de grands fou-rires. C’était de merveilleux moments.

 

 

    Un jour, je l’ai même choqué en lui proposant une boutique de lingerie pour la taquiner. J’ai bien réussi mon coup, et dire qu’elle se prenait pour une femme libérée aux goûts sexuels plus féminins que masculins, mon audace à marché, et le soir même elle m’a payé le resto !
 
   Cet après-midi a été riche en apprentissage. En effet, je ne savais pas comment enfiler toutes ces choses. Elle est toujours restée patiente avec moi, m’indiquant comment faire pour ne pas me pincer ou me griffer avec les agrafes. C’était comme à Pinkie au final. C’était marrant.



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On est allé au ciné aussi, guidées par notre cher cinéaste professionnel (Prem bien-sûr !). C’est dans ces eaux là que même avec mes nouveaux parents, je me suis sentie plus à l’aise. Les mois passaient et le temps se réchauffait. Ely m’a ouvert les yeux sur une autre façon de voir le monde. Quand on faisait nos exposés littéraires, son point de vue m’aidait à y voir plus clair et donner une autre approche aux textes et aux auteurs. C’était risqué, mais ça a payé de nombreuses fois.

   J’ai donc appris pleins de petits trucs avec Ely. Et on a décidé de faire notre premier stage en Angleterre ensemble. On visitait , on travaillait et on papotait beaucoup ensemble. J’étais heureuse. Mais le temps frais m’a ramené dans mon passé un soir. On était dans un pub avec Ely, et malgré les nombreuses pintes qu’elle avait bu, elle est resté très calme et très sérieuse quand tous ces souvenirs refoulés depuis si longtemps, sont tous ressortis d’un coup.

 

 

   La chaleur et le fait que je ne tienne pas trop l’alcool m’ont fatigué, et j’ai pleuré dans ses bras. Je lui ai tout raconté de ce que j’avais vécu quand j’étais petite. Je n’ose pas souvent aborder ce sujet. Mais heureusement pour tous, cette femme n’a plus le droit d’approcher le foyer où j’étais, et ne peut plus exercer.
 
  C’était une ambiance spéciale, et le fait que pour la première fois de ma vie, j’étais loin de tout. Heureusement j’avais une personne sur qui me raccrocher. Mes parents n’auraient pas compris, et ils étaient trop loin. J’ai essayé de tout leur raconter une fois, mais ce n’est pas pareil qu’Ely, vraiment pas pareil…






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par Natasha publié dans : Nat reprend le flambeau (Pensées)
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Présentation

Profil

  • : Natasha
  • chroniquesdombre
  • : Femme
  • : 09/11/1984
  • : Tours
  • : Jeune et belle danseuse du ventre, chanteuse et guitariste à ses heures, Natasha est une jeune femme douce et altruiste mais plutôt timide, très sensible et également fragile. Ecrivant depuis son plus jeune âge, elle fait preuve d'une imagination débordante et excelle pour les histoires sombres, dépressives et tragiques. Sa source d'inspiration créative se trouve généralement dans la musique qui est quelque chose de très important pour elle. En passant par la musique, le théâtre, la vidéo […]

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