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Je Suis Kiara Hellgast,
Fille de Zelwyr,
Et Promise Au Trône Des Cours Du Chaos.
Et Je Suis Seule.
Adieu Under.
Je T’aime.
Oublie Moi.
Un jour quand je lui ai parlé du gars, j’ai sentis qu’elle savait que je mentais. Elle m’a regardé en souriant mais en ayant mal. Pas parce que j’étais amoureuse d’un autre mais parce que mon mensonge avait assez duré. J’ai regardé ailleurs, à travers la baie vitrée de la FAC. Je souhaitais tellement être ailleurs.
Je n’ai rien dit pendant un moment, et elle m’a pris dans ses bras. Elle n’a rien dit et moi j’étais crispée. J’avais peur qu’elle me face des choses. Je n’étais pas spécialement sûre de moi. Je me disais que ce n’était qu’une amie qui voulait de la sincérité… Mais d’un autre côté…
On est allé en cour et pendant quelques mois on en a pas reparlé. J’ai sans doute eut tors de ne pas le faire. Je me sens coupable à cause de ça. Je n’agis pas de façon qui me semble normale avec Ely et je m’en veux. Je devrais être plus cool être comme elle. Oui j’aimerais être comme elle.
Est-ce normal qu’une amie soit un modèle, un être que l’on voit comme son idéal ? J’aimerais avoir autant d’aisance, autant de passion et de conviction. Elle est si forte, si entière. C’est incroyable. Si j’étais comme ça je pourrais faire tellement de choses… Mais je reste enfermée dans un mur qui me bloque.
Je ne sais pas comment dire mais ce début d’année m’a parut différent. Comme si quelque chose avait changé imperceptiblement. Je me suis longtemps demandé ce que c’était. J’analysais tout le matin quand j’arrivais dans la FAC.
Le long couloir m’hypnotisait avec ses reflets d’hôpital. Ca m’a rappelé mon personnage d’Ambre. Je m’imaginais souvent détruire des zombies dans un hôpital à la recherche de ma fille. Mais je crois que désormais je peux lui dire adieux à ma fille. Elle n’existera pas je crois. Cette certitude me viens de plus en plus souvent avec des pensées assez étranges. Mais ça ne se fait pas de penser ça.
Je crois que c’est Prem et sa femme qui auront une petite poupoune comme ça. Je sens que je vais adorer les cocooner avec Ely. L’avenir me semble ensoleillé et radieux. Je nous imagine tous les quatre, avec leurs enfants (parce qu’ils vont nous en faire plusieurs, hein ? Y’a intérêt en tout cas !!), près d’un étang, sur la pelouse, à s’amuser comme des fous.
Les enfants courent vers Ely qui leur fais peur, puis moi je joue au foot avec leur p’tit gars… Je sais ça fait cliché, n’empêche que ça fait rêver. Les parents qui nous les confient pendant qu’ils passent un petit week-end en amoureux. Et Ely et moi on fait les baby-sitters. Et là sur le coup penser à ça me fait bizarre. Je sens que d’un côté il y a un truc qui cloche et je devrais plus penser à ça et d’un autre… ça ne va pas assez loin. Pourquoi ?
Voici à peu près le genre de pensées que j’ai depuis quelques temps. Avec Ely on fait des choses en tout bien tout honneur (chatouilles, essayages de lingerie) puis dans ma tête ça part bizarrement. C’est peut-être la cicatrice au cerveau. Ou pas. Pourquoi je pense tout et son contraire dans ma tête ? C’est quand même incroyable ça. Je ne sais plus où j’en suis.
Je voudrais être libre de ce que je pense, mais en même temps tout m’en empêche. Ce n’est pas normal. Mes parents n’apprécieraient pas, mes amis non plus. Mon Grand Frère… ? Après tout je lui en ai parlé et il semble… Heu… ouvert ? Mais alors pourquoi moi je ne le suis pas ? Pourquoi ne suis-je pas attiré par tous ces « Brandon », ces surfeurs californiens sans cervelle ?
Pourquoi est-ce que je préfère être près d’elle avoir des envies de la serrer dans mes bras ? Pourquoi je veux faire plus qu’être son amie mais que je ne lui dis rien quand elle m’avoue sa flamme à la St Valentin ? J’en ai été tétanisée. Je ne pouvais pas lui dire oui c’est une fille c’est mon amie si je lui dis que je l’aime c’est peut-être faux d’une part ça me conduirais je ne sais pas où d’autre part et enfin mon amitié avec elle sera brisée définitivement.
Mais je n’ai pas pu lui dire non…
C’est terrible et je ne sais comment faire. Que m’arrive t-il ? Que puis-je faire ? Personne ne peut se mettre à ma place. Personne n’a jamais pu. Même quand on a cru qu’on m’avait aidé à aller voir mes nouveaux parents. Et je déteste que ce que j’avais décidé par moi-même avant soit attribué aux autres. Comme si la vie était une série de médaille qu’on devait attribuer à chacun.
Je suis désolée, mais ça n’est pas correct. J’ai choisis seule de voir mes parents, j’ai choisis seule de leur demander de m’adopter. Personne ne m’a tenu la main et personne ne leur a parlé à ma place.
Ce genre de faits m’ont éloigné des gens mais heureusement pour moi Ely a toujours été là à veiller. Tout cela m’obsède. Ca m’obsède tellement que je suis passée par quelques phases de peur. Je me suis refermée, mais comme Ely était ma meilleur amie je lui parlais souvent. Pas question de tout lui dire dans ces moments là.
Surtout pas à elle. Alors il y a quelque temps, je lui ai avoué qu’un des garçons de la FAC me plaisait bien. Je l’ai décris blond, musclé, genre surfeur californien. Un Brandon qui avait les cheveux dans le vent, le bouc pointant.
Je ne sais même pas pourquoi je lui ai dit ça, ni dans quel but. A moins que je ne sache trop bien pourquoi. Je crois que j’avais eut des doutes sur le fait qu’elle voulait être plus qu’une amie pour moi et j’ai essayé maladroitement de l’éloigner pour ne pas réfléchir à ça.
Bien-sûr au début elle était joyeuse et a voulu jouer les entremetteuse, mais c’était trop tard. Je suis sûre que depuis ce moment là, j’avais peur de ça. A moins que j’en ai toujours eut peur. Il faut dire qu’elle ne s’en cachait que moyennement. Mais je faisait croire à tout le monde que je ne voyais rien et que tout allait bien.
Mais au fond de moi, je glissait dans un gouffre instable. Je me suis presque sentie prisonnière. Je m’inventais des histoires et je lui en inventait, comme quoi je ne l’avais pas vu aujourd’hui, qu’il était en stage…
On dira que j’en avais l’habitude avec tout ce que j’avais pu inventer avec Prem pour me sauver la mise. Maintenant je recommençais avec Ely. C’était parfaitement stupide, je l’avoue. Et quelle idée. Tout cela devrait se terminer très mal et ça je le savais.
Nathalie souffrait de mes mensonges, et des mensonges de Prem pour me protéger aux yeux de Renan. Nous nous détruisions par tous ses mensonges. Et nous détruisions ceux qui étaient autour de nous en voulant nous protéger de leur colère, en en inventant de toujours plus gros et plus indéfendables.
Mais que pouvais-je y faire ? Renan et Kiara détestaient Nath à cause de MES mensonges, de ceux de Prem et de ceux de Derendel, les plus odieux, alors qu’il savait pertinemment que Prem n’avait jamais eut personne, puisqu’il le descendait à la moindre occasion en le montrant comme une « merde qui n’a jamais eut personne et qui n’aura jamais personne dans sa vie ».
Et Ely allait me détester pour mon mensonge. Pourtant elle ne cessait de répéter, sûrement concernant Renan et Kiara qu’un jour ils pardonneront quand ils sauront la vérité, et ils comprendront que tout cela a été un malentendu provoqué par ma peur panique de perdre tous les gens auquel je tiens.
Mais pourquoi en voulant protéger tout ça, je le détruit presque sciemment ? Je suis sûre qu’au font, elle le savait qu’il n’existait pas… A moins que ce ne soit ce que j’aurais voulut en fait…
Et, malgré sa tristesse voilée au début, puis ses crises d’alcoolisme répétées et désespérées, où je devais la chercher presque tout les soirs au bar, elle s’est reprise. Pourtant mon mensonge continuait. Je ne sais pas pourquoi…
Je n’ai jamais eut personne dans ma vie. Je veux que ça soit clair. Je n’ai jamais été avec un garçon et jamais je n’ai aimé de garçon. Enfin pas comme on devrait les aimer. Les seuls que j’ai aimés sont mes deux frères. Sans l’un plus que l’autre. Mais je ne peux pas dire que je sais où j’en suis pour autant à ce niveau.
C’est pour ça que je n’ai pas supporté qu’on m’invente une vie qui n’était pas la mienne. Surtout à ce niveau là. Et puis… je ne suis pas une fille qui trompe. Encore faudrait-il que je sois avec quelqu’un. Mais je sais que ça me dégoûterais (de tromper). Je ne peux même pas me l’imaginer sans frémir.
J’ai pourtant essayé de m’éloigner du conflit de tous les conflits. Quitte à devenir trop distante. Je sais, je me le reprochais aussi. Et tous ces efforts n’ont pas payés. Je me suis fait descendre par un mec que je n’avais jamais rencontré (Benjamin/Derendel) fort heureusement pour lui je ne sais pas dans quel état j’aurais été.
Et tout cela a été repris par une fille que j’admirais et que je respectait (Kiara). Elle a tout détruit. Je ne sais pas si je pourrais le lui pardonner. J’aurais voulu lui parler, mais elle a préféré la fuite et la disparition totale. Mais je suis profondément convaincue qu’une personne aussi malsaine reviendra un jour nous hanter. Je risque cette fois de ne pas écouter Ely et de foncer dans le tas.
Reprenons la visite de mon cerveau. J’ai peur en ce moment de faire fondre mon cerveau à force de réflexion. Je ne sais même plus où je peux aller. Où je vais. Tous ça est si étrange. Je ne devrais pas penser certaines choses ce n’est pas normal. Je devrais me concentrer sur mes études.
Mais cela ne m’aidera pas. Je ne sais comment faire sortir tout ça. J’ai deux sentiments contraires. Je l’adore mais je ne voudrais pas perdre son amitié pour une chose que je risque de regretter.
Devrais-je persister dans la chronologie qui me permet d’échapper aux vrais questions ou écrire ce qui se passe dans ma tête maintenant ?
Mais j’ai bien peur d’écrire du décousu maintenant. Avec des événements qui se passent maintenant et des sortes de flash-back sous forme de dérives mentales. C’est pas facile avec un cerveau blessé et défaillant. Les médecins disent que c’est guéris mais avec des risques de rechutes à cause de mon environnement psychologique.
Il ne faut pas trop que je force dessus en somme. Mais il faut dire que je ne sais plus où j’en suis… D’un côté j’aurais voulu être normale et d’un autre je commence à me rendre à l’évidence. Je ne l’ai jamais été. C’est un fait. Est-ce dommage ? Ely pense que non, moi je n’en sais plus rien. Je suis si épuisée…
Chaque jour j’ai tant de questionnements… Je n’arrive parfois plus à suivre les cours et quand ce seuil est dépassé je me force à me concentrer tant et si bien que ça en devient une drogue. Je me drogue aux cours pour ne plus penser… à Elle.

Il est vrai que l’état ne me donnais pas assez d’argent, alors j’ai fais des petits boulots, pour palier au début. Mais la FAC promettait d’être très dure à gérer niveau thune. Heureusement, tout s’est arrangé avec mes nouveau parents qui m’ont offert un logement chez eux, puis avec la colloc. Mais sans ça, je n’aurais jamais pu espérer mieux que de petits boulots mal payés me bouffant tout mon temps jusqu’à la fin de mes jours et sans retraite.
J’adore la danse, mais sans diplôme, je n’aurais jamais pu être prof. De nos jours, on ne peut espérer vivre sans un diplôme. Et j’ai vraiment eut la chance d’avoir pu habiter chez mes parents, le loyer en moins, c’est toujours sécurisant. Mais je devais penser à ma sécurité avant mes loisirs. Même si être professeur de danse m’aurait intéressé, je dois quand même faire face à la réalité.
Avec mon diplôme je pourrais avoir un travail sérieux pour payer mes impôts et mes factures, et ainsi profiter pleinement de ce que je veux vraiment, à savoir être prof de danse. J’aurais été vraiment stupide de me lancer direct là-dedans sans faire d’étude. En plus j’ai pu rencontrer des personnes formidables, qui m’ont fait vivre une vraie indépendance maintenant.
Et là j’en suis encore à écrire le passé, ça m’ennuie. Si j’ai commencé à écrire c’est bien pour parler de ce que je ressens à présent. Mais ce n’est pas pour me retrouver à perdre le fil de mes pensées à cause de mon passé.
(Et ça c'est quand il a réussi!!! ^^")
Je repense à mes débuts sur le net, mes débuts sur Ambre, quand je pouvais me connecter, quand j’allais chez Prem dès que sa famille partais. Les soirées que j’y ai fait avec lui et Rébecca. J’avais peur de tout perdre, de perdre mon frère, celui qui m’empêchait de sombrer dans la folie. Rébecca et lui ne se disputaient jamais, en tout cas pas devant moi.
Ils savaient quel était leur responsabilité face à moi. Je crois que d’autres ont essayé de faire pareil. Avec plus ou moins de tact, et plus ou moins de douceur. Je me rappelle que j’ai toujours eut peur de ce couple qui nous animait et qui nous dirigeait. Nous étions des satellites autour d’eux et certains d’entre nous m’ont bien aidé malgré tout.
Renan est devenu mon Grand Frère, comme Prem, et je me suis mise à avoir peur de le décevoir. Quand à Liny, j’ai toujours espéré qu’elle ne s’en prenne à moi vu les colères et les mots qu’elle pouvait employer sur le forum. J’ai été acceptée comme modératrice et maître du jeu. Cette responsabilité m’a empli de joie, mais je gardais la crainte de ne pas réussir.
Quand tout s’est déchiré entre eux, je ne savais pas quoi faire ni quoi dire. J’ai préféré rester en retrait pour ne subir les foudres de personne. Cependant, malgré tout, malgré Ely qui m’aidait à y voir plus clair, même si je ne parlait d’elle à personne et quelle n’avait encore contacté personne, j’ai été frappée de plein fouet par ce qu’on pourrait appeler des « dommages collatéraux » (expression d’Ely).
On ne l’a pourtant pas caché sur le forum, mais rien n’avait changé. On a opté pour une autre méthode. Accepter de le leur faire croire… En fait, j’ai pris cette décision sans en avertir Adrien. Je sais que je me répète, là, mais tout ça m’obsède…
Parlons d’autre chose, je me souviens que dans cette période Prem et Nath avaient des amis proches avec qui ils ont fait un film et été en camping, comme je le disais, mais il leur est arrivé la même chose que pour mon groupe apparemment. Je ne sais pas si le tournage continuera à cause de ça.
Leur ami les hébergeait en tant que lieu de tournage et je doute que ses parents ni lui ne veuillent réentendre parler de ce film qui les ont perturbé pendant leur vacances. Ce que je comprend tout à fait. C’est dommage à quelques scènes près, j’ai vu le scénario, le tournage était terminé. J’espère que tout rentrera dans l’ordre à ce niveau là.
Je suis en train de me dire que j’ai sans doute souffert autant que Nathalie de la situation. En fait, elle avait l’impression de ne pas exister dans ce monde à Blois car elle y était arrivé après moi. Mais j’ai récemment et depuis pas mal de temps à souffrir de ma peur d’aller vers les autres. Encore aujourd’hui ça m’effraie encore plus en fait. On en attend beaucoup trop de moi quoi qu’on en dise.
Les gens sur le net veulent me voir mais ça me paralyse. J’invente alors n’importe quoi pour les fuir. Je suis toujours à me demander si je rencontre les personnes, si elles ne vont pas me faire du mal.
C’est aussi ce que je me demande en terme d’amitié. A vouloir aller trop loin ne vais-je pas tout détruire ? Ruiner l’amitié à laquelle je tiens énormément ? J’ai très peur de ça. Et je suis heureuse qu’avec Ely, on se soit rencontré directement en face plutôt que par le net. Je suis sûre que je n’aurais jamais osé la rencontrer en face. Et comme de nombreuse personnes elle aurait pensé que je n’existe pas.
D’ailleurs, ce genre de suspicions m’ont fait beaucoup souffrir. Prem a dû raconter n’importe quoi à ses amis pour les calmer. Il a même été jusqu’à inventer une histoire complètement folle pour que tout le monde me croit inexistante dans son cercle d’amis, avant que tout ne dégénère.
C’était pendant que Nath était en stage en Irlande il y a quelques mois, ils ont fait croire que leur différent venait de moi, pour qu’enfin ils n’essaient plus de me rencontrer. Ils ont eut des soirées qui ont mal tourné et ont préféré me protéger comme ça. Et je dois avouer que cette tranquillité me convient parfaitement. Ils faut dire que les pervers, je préfère les laisser là où ils sont.
Cependant, d’autres ont cru que je n’existais pas, ainsi, sur plusieurs forums, on m’a demandé des photos et j’ai pris peur. J’ai préféré déserter un peu certains forums suite à cela, et donné ce que je pouvais pour les seuls forums auxquels je tenais. L’ennui c’est que quand on est pupille de l’état c’est qu’on a pas d’appareil photo et personne pour nous prendre en photo.
J’ai dû déménager et je ne sais même plus où elles sont. C’est comme si je n’avais pas de preuve de mon passé. Ely ça l’amuse, elle me dit souvent que comme ça je peux être qui je veux, même être la vraie Natasha d’Ambre, sortie des Ombres… Je souris et je me dis que finalement je suis heureuse de ma vie, parce qu’au moins maintenant, tout peut commencer.
C’est sûr que quand j’aurais de l’argent je m’en offrirais un. Mais c’est plus une grosse télé qui me plaît là en fait. Parce que c’est pas que la nôtre fait 30 cm de large (j’ai mesuré ! ) mais à quatre dessus pour se faire des soirées vidéos comme Prem sait nous en faire… C’est les quatre joues à joues et le nez collé dessus qu’on voit les choses, et je peux le dire, c’est chiant ! Je crois que j’ai envie d’une grande télé d’au moins 50 cm de large pour l’instant. Et pas forcément un écran plasma, enfin ça c’est mon porte-monnaie qui l’ajoute. Une idée qui mûrit et dont je suis sûre. Je préfère attendre d’avoir l’argent cependant alors on verra plus tard…
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